Reprendre ses études après 40 ans, il faut oublier : Ou pas !

Peut-être avez-vous dépassé la quarantaine, et ressentez soudainement une folle envie de reprendre vos études. Reconversion professionnelle, maternité, motifs personnels… La vie professionnelle est parfois amenée à être placée au second plan. Alors quand la situation le permet, l’envie de retourner sur les bancs de l’école surgit et apparaît comme une évidence. Loin de n’être qu’une simple crise de la quarantaine, il y a derrière ce ressenti un réel besoin de trouver sa voie, et de s’accomplir d’un point de vue professionnel. 

En effet, on peut considérer qu’à partir d’un certain degré de maturité, un désir est toujours justifié. Autrement dit, il est possible qu’une décision prise quelques années en arrière s’avère finalement, avec le recul, ne pas être la bonne. À 20 ans, on peut estimer que l’on ne se connait pas encore réellement, et que l’on a peut-être pas suffisamment d’expérience pour savoir si nos désirs correspondent à nos projets profonds, à nos projets de vie et à nos aspirations futures. Cependant, atteint l’âge de 35-40 ans, peut-être plus, peut-être moins, on a déjà acquis une meilleure connaissance de soi, tout simplement par l’expérience de la vie. On sait alors d’avantage ce que l’on veut et ce que l’on est. 

Si cette envie de reprendre les études se montre persistante, et que vos expériences professionnelles passées vous ont déjà démontré ce que vous voulez, ou ne voulez pas faire, ce que vous savez, ou ne savez pas faire, il semble alors opportun et judicieux de suivre cette ambition. En effet, il ne s’agit pas là d’un simple caprice, d’une envie éphémère qui repartira aussi vite qu’il est arrivé. Un désir réfléchi, lui, deviendra une volonté, qui elle dessinera le soubassement d’un projet. De plus, vouloir reprendre les études, après avoir déjà été étudiante par le passé est synonyme de détermination, et montre que l’individu sait parfaitement où il va, ne fonce pas droit vers l’inconnu et l’incertitude. Si cette envie de réitérer l’expérience survient, c’est alors probablement parce qu’elle correspond à une voie professionnelle plus affirmée et déterminée cette fois. Un projet sérieux donc, qui aboutit dans de nombreux cas à de très belles réussites professionnelles, à 30 ans, 40 ans et même plus. 

Aujourd’hui, rare son les professionnels qui feront le même métier toute leur vie. Alors, si la possibilité se présente de trouver un emploi, de trouver une profession, une voie qui correspond à ses envies, passions, et motivations profondes, il serait bête de passer à côté de cette opportunité, qui ne représentera peut-être jamais. L’entourage joue alors un rôle clé, qu’il faut savoir appréhender de la bonne manière. S’ils peuvent être de bons conseils, les proches peuvent aussi influencer à suivre une direction qui ne serait pas obligatoirement la bonne. Prendre en compte les avis extérieurs est importants, mais ces personnes ne vivront pas la vie que vous choisirez d’avoir, ni la voie que vous choisirez de suivre. Il suffit parfois de prendre du recul sur la situation, se poser les bonnes questions, et les bonnes réponses en découleront naturellement. Reprendre ses études à 40 ans est loin d’être synonyme d’échec, et peut, au contraire, apporter énormément de satisfaction et procurer un sentiment d’accomplissement inédit chez ceux qui osent sauter le pas. Il s’agit là d’une chance de mettre à profit et d’exploiter ses savoirs, ses connaissances et aptitudes accumulés par les années passées. Ces bagages s’avèreront être un atout certain face aux jeunes étudiants des amphithéâtre et salles de classe. 

Le numérique est bien meilleur pour la planète que le papier : Ou pas !

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